lait mensonges et propagande

Lait, mensonges et propagande, l’enquête choc de Thierry Souccar

Et si on vous avait menti sur ce bon vieux lait ? S’il n’était pas l’allié santé que l’on prétend ni l’ami des enfants ? Si vous avez lu mon article précédent « Buvez-vous encore du lait ? » vous savez à quel point notre expérience personnelle a confirmé ces soupçons. Et je ne saurais trop vous inviter à vous faire votre opinion en expérimentant vous-même un petit sevrage du lait… comme nous, peut-être ne voudrez-vous plus refaire machine arrière en constatant l’impact insidieux qu’avaient les laitages sur votre santé physique et même psychique. Mais si vous voulez des preuves scientifiques, les voici, tout droit tirées du livre de Thierry Souccar, Lait, mensonges et propagande. Dans cet ouvrage, vous trouverez de nombreuses études appuyant les quelques révélations sur le lait que je synthétise ci-dessous :

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ENQUÊTE AUTOUR DU LAIT

Lait, mensonges et propagande : la synthèse.

Le lait : comment est-il devenu incontournable ?

Comment le lait de vache a pu prendre une place si importante dans nos vies ? Revenons aux origines de sa consommation : les laitages sont apparus dans l’alimentation humaine au néolithique avec l’élevage, mais seulement dans certaines régions du globe. Les dates les plus anciennes de consommation de laitages remontent à environ 6000 ans. Ce n’est rien comparé aux sept millions d’années qui représentent l’histoire de l’évolution humaine : en représentant cette échelle sur une année, c’est comme si le lait avait été  introduit dans l’histoire à la fin du 31 décembre ! Cette introduction récente du lait ne peut avoir déjà adapté nos gènes à ce type d’alimentation, la modification des gènes est beaucoup plus lente et progressive.

Ce sont surtout les peuples du nord qui consommaient des laitages et donc les descendants sont plus aptes à digérer le lactose aujourd’hui mais en aucun cas aux proportions qui sont recommandées (3 à 4 par jour). Jusqu’à la fin du 19e siècle, le lait n’est pas très populaire, on le considère même comme dangereux bu tel quel (développement de microbes), qu’il vaut mieux le transformer en beurre ou fromage. C’est surtout à partir du début du 20e siècle que l’engouement pour le lait se développe : la découverte de moyens de conservation comme la pasteurisation et la réfrigération associée au développement du train permettant des livraisons rapides de laitages contribuent à cet engouement.

En 1954, le lobby laitier entre au gouvernement par l’intermédiaire du secrétaire d’état à l’agriculture. A cette période, beaucoup de jeunes sombrent dans l’alcoolisme : le gouvernement français veut en finir avec cette imprégnation alcoolique et, en prenant exemple sur les Etats-Unis, fait du lait l’antidote tout trouvé à l’alcool. Plusieurs spécialistes de l’époque pensent également que le manque de protéines est le problème nutritionnel majeur d’après-guerre. Il faut former des hommes forts pour reconstruire la France : le lait est désigné comme l’aliment idéal grâce notamment à son fort apport en protéines. C’est ainsi qu’est instaurée la distribution obligatoire de lait quotidienne dans les écoles françaises.

En conséquence, la consommation de produits laitiers est devenue une habitude ancrée dans la population alors qu’il n’y a aucune preuve de ses bienfaits annoncés : les lobbies laitiers ont réussi leur coup !

Le lait de vache est adapté pour les veaux, pas pour les hommes.

Pour les hommes, seul le lait maternel est adapté, il contient sept facteurs de croissance (notamment pour le cerveau, le système nerveux…) qui permettent à un enfant de prendre environ 5 kg en un an et de développer ses capacités globales. A titre de comparaison, le lait de vache contient uniquement trois facteurs de croissance (uniquement pour le développement des muscles et du squelette : rien pour le cerveau) qui permettent au veau de prendre 150 kg en un an. Cette comparaison permet de prendre conscience de la différence entre lait maternel et lait de vache et d’imaginer les conséquences que cela peut avoir sur notre santé.

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A chacun son lait !

Et le calcium dans tout ça ?

Concernant le calcium, qui est soit disant l’apport majeur des produits laitiers, il faut savoir que son taux d’assimilation est bien faible (environ 35 %) comparé au calcium présent dans les végétaux qui lui est biodisponible avec un taux d’assimilation nettement plus élevé (environ 70 %).
Les habitants de l’île d’Okinawa au Japon ont un régime basé sur les végétaux dans lequel les produits laitiers sont quasi inexistants. Résultat : ils vivent plus vieux et en meilleur santé que la population moyenne mondiale. A savoir également que « la nourriture et la cuisine occupent une place importante dans la culture d’Okinawa ». En gros, tout est cuisiné « maison ».

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Le secret d’Okinawa

Le lait pour des os solides…ou pas !

On nous vante les bienfaits des produits laitiers pour « avoir des os solides » en argumentant que plus on mange de produits laitiers, plus la densité minérale osseuse augmente et plus les risques de fractures et d’ostéoporose diminuent. En fait, tout cela est faux : des études de chercheurs japonais notamment démontrent que certains peuples (africains, asiatiques à tendance végétarienne) ont des densités osseuses basses et pourtant beaucoup moins de fractures et d’ostéoporose qu’en occident ou les habitants mangent une grosse proportion de produits laitiers. La densité osseuse n’est donc pas un gage d’os solides. Pour exemple, la Suède est le pays ou les personnes consomment le plus de produits laitiers au monde, il est aussi le pays au plus fort taux de fractures du col du fémur… comme c’est bizarre !
En fait, en comparant les pays qui consomment beaucoup de produits laitiers à ceux qui en consomment peu, on peut conclure que moins on consomme de lait et protéines animales, plus on a des os en bonne santé. Rien ne permet d’affirmer que la consommation de 3 à 4 produits laitiers par jour toute sa vie permet d’éviter les fractures et l’ostéoporose. C’est pourtant ce qui est mis en avant par les messages de santé publique. On nous aurait donc menti… Dans les pays grands consommateurs de produits laitiers, l’ostéoporose est en hausse, c’est une véritable épidémie. Le paradoxe, c’est que plus elle progresse, plus on incite les gens à manger encore et encore leur quota de produits laitiers.
Il faut savoir que les os se régénèrent constamment. La consommation de laitages augmente la production par le corps d’agents de réparations des os et épuise les réserves prématurément. Au bout du compte, on se retrouve avec des os qui cassent car ils ne peuvent plus s’auto-réparer.

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Mon squelette va bien sans lait, merci !

Caséine et lactose, même combat

Le lactose, le sucre du lait n’est normalement plus digéré par un adulte ou alors par certaines personnes et en très petite proportion (et oui le corps secrète du lactase pour digérer le lactose du lait uniquement pendant la période de sevrage).
La caséine, la protéine du lait augmente le risque de cancer et permet aux tumeurs de proliférer (d’après plusieurs études). Une étude très parlante montre qu’en 35 ans (de 1970 à 2004) les français en moyenne ont pris 5,5 cm. Après plusieurs recherches, la prise de taille est corrélée à la hausse de consommation des produits laitiers. On constate la même chose dans d’autres pays.
Des études ont démontré que les hormones contenues dans le lait, notamment l’IGF-1, multiplie les cellules (aussi bien les bonnes que les mauvaises) et donne un coup d’accélérateur au développement des cellules précancéreuses et cancéreuses. La consommation en hausse des laitages est d’ailleurs directement liée à la hausse du risque de cancers de la prostate.
L’hormone IGF est une hormone protéique concentrée dans le sang qui est très importante pour la santé. Elle doit être stable, ni trop faible, ni trop élevée. La consommation en hausse des produits laitiers créé un excès de cette hormone : en conséquence le risque de cancer augmente par annulation de l’apoptose (le corps a une capacité d’auto-destruction des cellules cancéreuses et disfonctionnantes qui s’appelle l’apoptose, dans le cas d’une IGF trop élevée, l’apoptose ne fonctionne plus et les cellules cancéreuses peuvent se développer sans problèmes).
Il faut savoir que les protéines du lait de vache sont un des antigènes les plus puissants de l’alimentation : elles contiennent des molécules étrangères qui déclenchent une forte réponse du système immunitaire.

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Le lait et nos cellules

Après le cancer, le diabète

On a souvent recommandé la consommation du lait pour les diabétiques. En effet, le lait a un indice glycémique faible, mais le problème c’est que sa consommation fait tout de même grimper en flèche l’insuline et à terme produit une résistance à l’insuline qui n’arrange en rien le diabète !
Voilà un bref résumé des principales causes pour lesquelles les produits laitiers ne sont réellement pas nos « amis pour la vie ». Tout cela sans parler du fait que le lait « d’avant » (artisanal, vache mangeant de l’herbe fraiche et du fourrage de bonne qualité, vivant tranquillement dans des prairies ou alpages…) n’avait rien à voir avec le lait industriel de maintenant (production de masse, aucun respect pour les vaches, bourrées aux antibiotiques, pasteurisé, stérilisé…)

En conclusion…

Voici les constats alarmants qu’établissent les études réunies dans Lait, mensonges et propagande. Le tableau est révélateur quand on considère l’explosion des pathologies de civilisation dans nos sociétés en corrélation avec l’augmentation de la consommation des produits laitiers. Bien sûr, d’autres facteurs rentrent en compte et il est nécessaire de remettre en question bien des institutions de notre mode de vie actuel. Aujourd’hui, notre plein potentiel de vie est entravé par un déséquilibre global qui ne concerne pas seulement notre alimentation. Mais modifier son régime alimentaire quotidien est néanmoins une clé fondamentale pour aller mieux, et la question du lait mérite toute notre attention. Les piliers de notre alimentation moderne ne sont peut-être pas ceux qui devraient l’être sinon pourquoi tant de maladies dégénératives et chroniques, pourquoi ce débordement de notre système de santé ?

Explorez vous-même la question en lisant intégralement le livre de T. Souccar, Lait, mensonges et propagande. Cliquez ci-dessous :

Et pour aller plus loin, il existe une littérature variée sur le sujet :

Et vous, quelles sont vos croyances actuelles sur le lait ? Avez-vous expérimenté un sevrage ? Avec quels résultats ? Laissez vos commentaires au bas de la page !

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