jeûne sec plein potentiel de vie

Jeûne sec : mon expérience, pourquoi et comment ?

pourquoi j’ai choisi le jeûne sec ?

Je m’étais lancé un défi ce mois de juin : faire un jeûne. Après plusieurs réflexions, j’ai choisi le jeûne sec et je vous explique pourquoi.

J’avais déjà testé le jeûne hydrique jusqu’à 5 jours, fait des mono-diètes de fruits jusqu’à 7 jours et aussi souvent j’avais pour habitude de ne pas manger le matin avant 10h voir je m’étais mis à tester de temps en temps le jeûne sec jusqu’à 12h.

J’arrivais dans une période de ma vie où j’avais besoin de faire un jeûne non seulement pour les bénéfices santé qu’il pouvait procurer, mais aussi pour me lancer un défi, pour me prouver des choses à moi-même et faire confiance aux capacités de mon corps. Expérimenter par moi-même le jeûne sec qui peut effrayer beaucoup de personnes, par la suite beaucoup de personnes de mon entourage ont été surprises du fait qu’on puisse rester si longtemps sans boire (surtout que mon jeûne est tombé en pleine canicule). Je n’en avais pas conscience avant mon jeûne mais cela pousse peut-être également à une prise de conscience aussi chez d’autres personnes.

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aller vers l’inconnu

Le but de ce jeûne était aussi de me retrouver moi-même, seul à seul, en quelque sorte coupé de la vie extérieure et du train train habituel. Ça n’a pas toujours été facile à vivre, j’en reparlerai dans le prochain article consacré à mon expérience en détail. Une sorte de parenthèse pour me procurer un vrai repos.

Enfin une des raisons plus pragmatique pour laquelle j’ai choisi le jeûne sec, c’est pour une question de temps. En effet, j’avais entendu dire qu’un jour de jeûne sec équivalait à 3 jours de jeûne à l’eau. Étant donné que j’avais pris une semaine de vacances pour faire ce jeûne et en comptant la descente alimentaire puis la reprise, je ne voulais pas m’éterniser non plus, en plus j’avais des sorties avec repas prévus en fin de mois donc il fallait que je sois en condition pour manger « normalement ». Et puis le jeûne au travail ne m’inspirait pas tellement (je vous expliquerai plus en détail pourquoi). Pour finir, je n’avais pas envie de perdre trop de poids. C’est pour ça que le jeûne sec m’a paru le meilleur compromis au niveau efficacité et temps limité. Et puis je n’avais jamais expérimenté plus d’un jour de jeûne sec, j’avais envie de voir comment je réagirai à un jeûne sec prolongé.

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se recentrer, prendre du temps pour soi

 

Mon jeûne sec : comment je m’y suis pris ?

Alors pas mal de personnes m’ont posé la question : « tu as fais ça seul ou entouré ? » Je sais ça peut paraître fou ou dangereux pour certains mais j’ai bien fait ce jeûne sec seul et je tenais à le faire seul. Je m’étais renseigné avant également, notamment en regardant des vidéos sur le jeûne de Thierry Casasnovas. Attention ce n’est pas pour ça que je conseillerai à tout le monde de faire comme moi, comme je l’ai déjà dit, j’ai déjà pu tester mon corps lors de différents types de jeûnes ou diètes et je sais écouter mes limites. Le jeûne résonne comme un danger chez la plupart des personnes. Toutes les peurs qu’on a pu emmagasiner depuis des générations concernant le jeûne, la malnutrition, la peur du manque alimentaire… De nos jours on est plutôt dans la surabondance  (sauf pour certaines personnes) et c’est difficile pour la grande majorité  de « s’autoriser à manquer ». Parfois toutes ces peurs résonnaient en moi durant le jeûne, me faisant stresser. J’ai réussi à passer outre et à faire confiance en mes capacités et tout s’est très bien passé. Et puis en cas de coup dur j’avais toujours moyen d’appeler de l’aide avec mon téléphone ou de rompre le jeûne (la nature est abondante en nourriture sauvage). Néanmoins, pour une personne qui n’a jamais fait de jeûne ni même changé sa façon de s’alimenter, je lui déconseillerai de tenter ce type d’expérience. Il faut commencer doucement, petit à petit pour habituer son corps. Il y a quelques années, au début de mon changement alimentaire, je ne pouvais pas tenir la matinée si je n’avais rien mangé au petit déjeuner. Puis j’ai remplacé le petit déjeuner traditionnel par un jus de légumes, puis par de l’eau, puis par rien. Tout ça s’est fait par étapes. Le but ici n’est pas de vous donner la meilleure façon de faire puisque tout dépend de chaque individu et de son état de forme. Mon but est de vous donner mon témoignage simplement.

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faire confiance à son corps, tenter l’expérience

Il y a longtemps que ça me trottait dans la tête de faire un jeûne de ce type, je veux dire dans la nature, coupé du téléphone, d’internet, de la ville. Et puisque 2017 est pour moi l’année des défis et des changements, il fallait que je le fasse. J’ai même avertit pas mal de personnes que j’allais faire un jeûne, comme ça je devais tenir ma parole et je n’avais pas d’excuse à me donner sous peine de ne pas tenir parole : je m’étais engagé. C’est important car si vous le gardez pour vous, vous pourrez repousser la date encore et encore pour une multitude d’excuses plus ou moins bonnes, vous verrez !

La veille de commencer mon jeûne sec, j’ai passé une journée ou je me suis uniquement alimenté de jus de fruits et légumes fraichement pressés à l’extracteur. Et puis mentalement je m’étais préparé à effectuer ce jeûne. A la base, j’avais pour objectif de tenir 3 jours de jeûne sec. Et puis je me suis sentit la force de faire un jour de plus. Après j’ai arrêté pour les raisons invoquées plus haut mais je sais que dans ces conditions j’aurai pus prolongé encore.

L’environnement : choix crucial pour un jeûne réussi

Pourquoi j’ai choisi de le faire dans la nature ? Franchement, je pense que je n’aurai pas réussi à faire quatre jours de jeûne sec en restant à mon domicile ou enfermé dans une maison. Un des gros apprentissage de cette expérience est que l’environnement joue énormément ! Je m’en doutais déjà mais là j’ai vraiment pu expérimenter ! En fait, je me suis nourri autrement en étant dans une nature sauvage et préservée et c’est ce qui m’a aidé à tenir et à faire toutes les activités que j’ai pu faire durant ce jeûne. J’ai compris les prâniques (les personnes qui se nourrissent de prâna, de l’énergie du lieu). Le quatrième jour par exemple, le matin j’étais en pleine forme, et après mon trajet en voiture et le retour dans mon appartement et la ville, tout de suite je me suis sentit plombé et beaucoup moins énergique.

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Le Grand Colombier : un lieu magnifique

Au départ j’avais choisi un seul lieu pour le jeûne sec, puis un deuxième m’est venu. Le premier lieu est la forêt de Meyriat, à 15 min de route de chez moi environ. Une forêt magique, avec les ruines d’une ancienne chartreuse, un sapin président, de multiples ruisseaux et cascades, c’est aussi mon lieu préféré de cueillette d’ail des ours ! Ce lieu boisé me permettait de trouver de la fraicheur, renforcé par l’altitude de 800 m environ.

Et puis j’ai aussi eu envie d’aller dans un autre lieu que j’apprécie beaucoup : le massif du Grand Colombier à 1500 m d’altitude. Le désavantage : beaucoup moins d’ombre et de ruisseaux. Les avantages : l’air de la montagne et la vue à 360° sur le Jura et les Alpes et une forêt préservée magnifique.

Ces lieux devaient me permettre de me recharger en énergie et de soutenir durant ce jeûne sec. Le fait de faire un jeûne seul dans en pleine nature permet aussi, et je m’en suis rendu compte après coup, de faire quasiment un jeûne silencieux. Même si j’ai rencontré quelques personnes avec qui j’ai pu échanger un peu mais au bout du compte, sur les quatre jours, je n’ai pas parlé beaucoup.

Dans le prochain article je vous parlerai en détail de mon expérience, de ce que j’ai ressentit. Comment s’est passé concrètement ce jeûne pour moi et ce que j’en ai retiré.

 

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