lait ou pas...

Comment j’ai arrêté de boire du lait…

…et pourquoi vous pourriez bien vous aussi arrêter le lait !

La polémique autour du lait grossit et des voix divergentes s’élèvent. Que penser ? Qui croire ? Dans ce genre de situation, nous avons notre ligne de conduite et nous la partageons avec vous de ce pas… 1ere étape, se renseigner et nous demander : « qui-est-ce que j’écoute ? » En l’occurrence, est-ce que je trouve plus rationnel d’accorder ma confiance à des études financées par des lobbys OU à des études indépendantes ? Comment expliquer que l’on fasse l’apologie d’un produit qui soulève des inquiétudes sanitaires sinon par pur intérêt financier. Qui est encore dupe aujourd’hui ? Nous savons bien que de nos jours, les questions économiques passent souvent, hélas, avant toute autre perspective.  » L’argent dirige le monde « , dit-on, et bien trop souvent au détriment des citoyens, y compris de leur santé. Oui, les lobbys sont prêts à nous vendre des produits qui pourtant dégradent doucement mais sûrement notre santé, nous conduisent à tous types de pathologies et leur emprise sur les mesures gouvernementales n’est plus un secret de Polichinelle. Soyons lucides jusqu’au bout, puisque nous ne sommes pas assez niais pour ignorer les intentions des grands groupes industriels, ne croyons pas aveuglément à leur discours. C’est à nous citoyens, de faire des choix éclairés. Comment ? 2ème étape : faire notre expérience et se forger notre propre conviction d’après les réactions de notre corps. Après tout, depuis quand ne sommes nous plus capables de décider de ce qui bon pour nous  ? De plus, il est avéré que l’on peut très bien se passer de lait sans danger pour la santé, de nombreux peuples le font. Alors lançons-nous ! C’est le récit de cette expérience que nous partageons ici avec vous et les résultats nous ont surpris les premiers !

debat arrêt lait
Polémique VS expérimentation

Récit d’une double-expérience d’arrêt du lait.

Mon sevrage :

Le bol de lait, je connais bien : depuis mon plus jeune âge c’était le rituel, quant à Emilie, c’était même la chope de lait matinal (oui, on la servait dans une chope de bière d’un bon demi-litre !). Et pour moi c’était Comté sans modération à quasiment tous les repas, même parfois le goûter. Sans parler des yaourts en guise de dessert. Un bon franc-comtois issu d’une famille d’agriculteurs éleveurs de vaches laitières se doit de consommer beaucoup de produits laitiers ! Nos parents, comme beaucoup d’autres, se sont fait un devoir de nous en faire ingurgiter une bonne rasade quotidienne croyant assurer notre bonne croissance et la solidité de nos os. Nous-même nous y avons cru. Et il faut bien le dire, on y avait pris goût : quoi de plus addictif qu’un bon fromage ! Difficile de s’arrêter quand on commence et puis il y a tant de choix au pays du fromage !

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Tradition française en question…

Et pourtant je me suis arrêté ! J’ai d’abord commencé par diminuer les doses me disant que j’abusais tout de même. Et puis j’ai entendu parler d’intolérance au lactose et j’ai voulu tester de me sevrer un moment du lait, pour voir… Je me souvenais que, déjà au lycée, j’avais de plus en plus de mal à digérer le lait matinal et étais à la limite de le régurgiter et puis c’était passé. Est-ce que j’allais voir à présent une différence en l’arrêtant ? Et bien oui, et des résultats inattendus : cela faisait des années que ma gorge était régulièrement encombrée par des glaires en particulier le matin et je dois avouer que mon haleine était bien chargée aussi, j’avais souvent en bouche un goût désagréable persistant qui me rendait mal à l’aise. Je croyais que c’était mon lot et que je ne pouvais rien y faire et pourtant après moins d’un mois d’arrêt du lait ma gorge était désencombrée, libérée et mon haleine plus saine et plus fraiche, le mauvais goût en bouche disparu. Un vrai bonheur ! Sur le plus long terme j’ai aussi remarqué que certaines douleurs articulaires que je ressentais parfois aux genoux et poignets lors d’efforts prolongés avaient fortement diminuées. De quoi m’encourager à persister dans le sevrage du lait. Depuis j’ai aussi abandonné les yaourts et le fromage. Pour le fromage ça n’a pas été une mince affaire ! Cela s’est fait dans le temps et la progressivité (il faut dire que le fromage est un opioïde, on pourrait considérer qu’il agit comme une drogue pour notre système nerveux…). Aujourd’hui, je me passe facilement de ces produits et n’en mange que très occasionnellement depuis quelques années. Et pas d’inquiétude quant aux apports nutritionnels, les ressources autres sont variées (cela fera l’objet d’un autre article !).

Lait haleine et pbs orl
LAIT, HALEINE ET PROBLÈMES ORL

Le sevrage d’Emilie :

Quant à Emilie, comme beaucoup d’enfants, le lait a commencé à lui poser des problèmes alors qu’elle était encore à l’école primaire : nausées, diarrhées, maux de ventre… Sur conseil d’un médecin, ses parents avaient donc renoncé avec étonnement à la chope de lait matinal et les problèmes se sont en effet dissipés. Elle n’en avait plus bu une gorgée jusqu’à me rencontrer, moi et mon bol du matin. Par nostalgie, elle m’a suivi à nouveau dans ma bonne vieille habitude. Et puis au bout de quelques années, ça a été le crash, celui qui l’a poussée à tout changer dans son alimentation. L’effet de l’arrêt du lait a été quasi immédiat, fulgurant et décuplé par la diminution simultanée de la consommation de gluten : plus du tout de douleurs au ventre, un meilleur transit, fin des migraines quotidiennes, un moral plus stable et positif, un esprit plus clair. Très vite les petites pathologies inflammatoires qui ponctuaient son quotidien se sont espacées puis ont disparu : conjonctivites, angines, sinusites et même les boutons de fièvre sont devenus un lointain souvenir !

Lait, inflammation et infections
Lait, inflammation et infections

Au-delà de la pensée commune autour du lait :

Pour nous deux le sevrage du lait a donc eu des effets flagrants, rapides et surprenants car nous n’en attendions pas tant. Nous n’avions aucune idée du lien qui pouvait exister entre le lait et ces symptômes. Notre expérience commune assoit pour nous la conviction que les produits laitiers ne sont pas vraiment nos amis pour la vie… Malgré le martelage publicitaire et l’idolâtrie nationale traditionnelle, il semblerait que les laitages ne soient pas si bénéfiques à notre organisme, surtout dans les conditions actuelles de production et de conditionnement et dans les proportions où l’on nous incite à en consommer !

C’est ce que m’ont confirmé mes lectures, en particulier celle de Lait, mensonges et propagande de Thierry Souccar, une enquête journalistique au pays du lait basée sur de nombreuses études scientifiques. Dans un prochain article, je ferai d’ailleurs la chronique de cet ouvrage pour vous en livrer les révélations essentielles à retenir, loin des idées reçues sur le lait. Mais je vous invite aussi à le lire entièrement pour prendre la mesure du problème.
Après avoir lu le livre de Thierry Souccar, vous n’aurez plus jamais le même regard sur ce bon vieux bol de lait du matin…

Connaissez-vous des problèmes similaires à ceux que nous rencontrions avant notre sevrage du lait ? Seriez-vous prêt à expérimenter vous aussi ? Quelles difficultés seraient  ou ont été les vôtres pendant votre expérience de sevrage ? Partagez dans les commentaires…

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